Mes outils SEO et PROSPECTION
Mes outils SEO et PROSPECTION (MAJ Avril 2026)
Voici mes principaux outils SEO et de prospection mais toujours au service de mon référencement.
Sommaire de l'article
PARTIE 1 : Les outils que j’utilise pour le SEO
On va être clair dès le début : tu n’as pas besoin de 10 outils à 100€/mois pour faire du SEO qui rapporte. La majorité des gens s’éparpillent, empilent des abonnements… et n’en exploitent aucun correctement.
Ici, je te montre exactement les outils que j’utilise vraiment, dans la vraie vie. Pas ceux que les “experts” recommandent pour faire joli, mais ceux qui me permettent concrètement de trouver des opportunités, générer du trafic et faire du chiffre. 💸
1.1 Rankerfox, l’arme secrète d’un bon pirate.
Ce que tu vas lire ici, c’est typiquement le genre de choses que je ne peux pas dire publiquement, que ce soit sur le podcast ou ailleurs. Pas parce que c’est compliqué… mais parce que ce sont des vrais bons plans, souvent un peu borderline, que peu de gens partagent ouvertement. 🔒
On va commencer par RankerFox. C’est un peu comme l’IPTV du SEO : tu accèdes à plein d’outils pour une fraction du prix. C’est loin d’être parfait, mais pour dégrossir, tester et avancer vite, c’est clairement un levier sous-coté.
Ensuite, je te montrerai pourquoi, au final, je passe 80% de mon temps sur un seul outil gratuit… et largement suffisant quand tu sais t’en servir. 🎯
💡 Astuce 💡 : Ne laisse jamais ce type d’outil tourner en continu. Prends un mois, souvent à 1€, tu bosses à fond dessus, puis tu coupes. Ensuite, tu le réactives uniquement quand tu sais que tu vas vraiment travailler ton SEO pendant quelques heures ou sur un projet précis.
C’est exactement ce que je fais : je le relance quand j’ai un client important ou quand je veux faire une vraie session de travail sur mon site.
1.2 La Google Search Console, un outil pourtant gratuit !
Google Search Console, c’est clairement mon arme principale. Tout le monde la connaît, mais très peu de personnes l’exploitent vraiment.
Et pourtant, c’est là que se cache l’essentiel : les vraies données, les vraies intentions, les vraies opportunités.
Pas des estimations, pas des suppositions… du concret. C’est simple : j’y passe 80% de mon temps.
Que ce soit pour mes sites ou pour mes audits web, je pars toujours de là. C’est ce qui me permet d’identifier rapidement ce qui peut rapporter, ce qui bloque, et où il faut intervenir en priorité. Si tu sais lire ces données correctement, tu n’as quasiment besoin de rien d’autre. 🎯
Je ne vais pas te faire un tuto classique. Je vais te montrer comment j’utilise vraiment Google Search Console pour trouver des opportunités concrètes, rapidement et ça je ne le chante pas en public 😉
Étape 1 : Je croise CTR, position et impressions
C’est mon premier filtre, et clairement le plus rentable. Je cherche des requêtes avec :
- des impressions élevées (sinon ça ne vaut pas le coup)
- une position entre 5 et 20
- et surtout un bon CTR (sup à 3% en général)
Pourquoi ? Parce que ça veut dire une chose simple : le sujet plaît déjà. Google teste ta page, les gens cliquent… mais tu n’es pas encore bien positionné. C’est exactement là qu’il faut intervenir.
Tu optimises la page (title, contenu, angle), et tu peux faire un vrai jump en trafic. 🚀
Étape 2 : J’analyse les pages qui performent déjà
On cherche souvent de nouvelles idées… alors que tout est déjà sous tes yeux. Je regarde quelles pages génèrent le plus d’impressions et de clics (articles, pages catégories, produits).
Ça te donne directement :
- ce que les gens recherchent vraiment (c’est comme ça que je fais mes études de marché et/ou que je pivote)
- les angles qui fonctionnent
- les thématiques à creuser
C’est mon benchmark réel. Pas un concurrent. Ton propre site.
Étape 3 : J’utilise les filtres comme un sniper
C’est là que tu passes un cap.
Je filtre :
– par requêtes → pour creuser un mot-clé précis
– par URL → pour analyser une page en profondeur
Et très concrètement, j’exporte souvent les requêtes d’une page pour les retravailler derrière. D’ailleurs, tu peux totalement les envoyer à Chat GPT : Il t’en ressors les meilleures pépites. 💡
Prompt à utiliser avec ChatGPT (copier-coller) : Voici l’extraction de ma Google Search Console pour la page suivante : [COLLE ICI TON URL] Voici les requêtes associées avec leurs données (clics, impressions, CTR, position) : [COLLE ICI TON EXPORT GSC] Peux-tu analyser ces données et : – identifier les requêtes avec le meilleur potentiel (bon CTR + position améliorable) – repérer les opportunités rapides à exploiter – me proposer des optimisations concrètes pour ma page (title, Hn, contenu, angle) – me suggérer de nouvelles sections ou contenus à ajouter – prioriser les actions à faire pour maximiser le trafic rapidement Contexte : je cherche du concret, pas de théorie. Je veux optimiser cette page pour générer plus de trafic et de conversions rapidement.
💡 Astuce terrain
Ne balance pas tout ton export brut. Prends 20–30 lignes max, bien propres, avec les colonnes clics / impressions / CTR / position.
C’est largement suffisant pour obtenir une analyse pertinente, et surtout beaucoup plus lisible. Plus tu es clair, plus la réponse sera exploitable.
Étape 4. Je compare dans le temps
Dernier point, mais essentiel : je ne regarde jamais les données seules.
- Je compare à l’année précédente (même période) dans la plupart des cas
- Ou au mois précédent quand je veux suivre l’évolution de mon travail précis.
C’est ce qui permet de savoir si ton travail fonctionne vraiment, ou si c’est juste un effet saisonnier. Tu passes d’une vision statique à une vision dynamique. 📈
Si tu appliques juste ça, tu as déjà 90% du travail. Le reste, c’est du détail ou de l’optimisation fine.
Ma Stratégie PINTEREST
1.3 Ma stratégie support avec Pinterest.
Tu es ici dans une partie que je ne partage jamais publiquement.
Pinterest fait partie de ces leviers discrets que j’utilise en complément du SEO classique pour générer du trafic sur mes produits. Et pourtant, très peu de personnes l’exploitent correctement.
L’idée est simple : Pinterest fonctionne comme un moteur de recherche visuel. Si tu structures bien tes images, tu peux faire remonter tes contenus pendant des mois et capter du trafic qualifié sans dépendre uniquement de Google.
Ce que je te propose ici, c’est une méthode concrète, directement inspirée de ce que j’applique sur mes projets, mais adaptée pour que tu puisses la reproduire facilement, même sans expérience.
On va voir comment transformer tes images en véritables portes d’entrée vers ton site.
Étape 1. Structurer ses tableaux (la base du système)
Sur Pinterest, tout commence par les tableaux. C’est eux qui donnent le contexte SEO à tes images.
Un bon tableau doit toujours combiner un produit + un usage + un style. Exemple : Raquettes tennis vintage bois déco murale.
La description du tableau reste simple : tu expliques à quoi ça sert, pour qui, et dans quel contexte (déco, cadeau, pro). Ce que tu dois retenir : tu ne crées pas des tableaux pour toi, mais pour les recherches des utilisateurs.
Étape 2. Créer des sous-tableaux par intention
Ici, on fait toute la différence. Un sous-tableau = une intention précise. Tu ne mélanges jamais tout.
Tu dois penser comme un client : est-ce qu’il cherche une idée déco, un cadeau, un produit ou une inspiration ?
Exemple de structure efficace :
– déco murale
– idées originales
– produits
– projets pro (hôtels, vitrines…)
– personnalisation cadeau
Le principe clé : plus ton contenu est segmenté, plus Pinterest comprend et te pousse.
Étape 3. Transformer chaque photo en plusieurs opportunités
Une erreur classique : publier une image = 1 pin. En réalité, 1 image = 2 à 4 pins minimum.
Pourquoi ? Parce que chaque pin peut cibler une intention différente, ce qui multiplie tes chances de remonter dans Pinterest.
Avec une seule photo, tu peux créer :
– une version “cadeau”
– une version “déco”
– une version “produit”
– une version “atelier”
Tu ne changes pas forcément l’image, tu changes l’angle. C’est ça qui multiplie ton trafic sans multiplier ton travail.
Étape 4. Utiliser les bons formats (sans se compliquer)
Pinterest reste simple si tu respectes quelques règles :
Format : 1000 x 1500 px (2:3)
Titre : maximum 50 caractères, rempli au maximum
Description : maximum 500 caractères, utile uniquement
Lien : toujours présent
Une règle importante : 1 pin = 1 intention claire. Si tu mélanges tout, Pinterest ne comprend pas et ne pousse pas ton contenu.
Étape 5. Texte sur image : à utiliser intelligemment
Le texte sur image n’est pas obligatoire. Tu l’utilises uniquement quand il apporte quelque chose : idée cadeau, personnalisation, message fort.
Dans ce cas : 3 à 6 mots maximum, lisibles sur mobile.
Exemples :
– Cadeau rugby personnalisé
– Déco tennis vintage
– Raquette bois gravée
Sinon, tu n’en mets pas. Un mauvais texte peut nuire plus qu’aider.
Étape 6. Rédiger correctement chaque pin
C’est ici que le SEO se joue vraiment.
Le titre doit être simple et efficace : produit + usage + mot-clé. Exemple : Raquette tennis personnalisée cadeau bois.
La description suit une logique : ce que c’est → pour qui → pourquoi c’est intéressant.
Le texte ALT reste descriptif : objet + matière + action. Exemple : Raquette de tennis en bois personnalisée avec gravure prénom.
Tu ne cherches pas à faire joli, tu cherches à être compris par Pinterest.
Étape 7. Toujours ajouter un lien cohérent
Chaque pin doit pointer vers une page logique : fiche produit, article ou page catégorie. Jamais de lien au hasard.
C’est ce lien qui transforme ton trafic en résultats. Sans lien pertinent, ton pin ne sert à rien.
Étape 8. Garder un équilibre dans ses contenus
Tu ne fais pas que vendre. Sur 10 pins, tu dois garder une logique :
4 inspirations déco
3 produits
2 personnalisations
1 coulisse / atelier
Pourquoi ? Parce que Pinterest valorise les contenus utiles et inspirants, pas uniquement commerciaux.
Conclusion rapide sur Pinterest
Si tu appliques simplement cette méthode, tu fais déjà mieux que 90% des comptes Pinterest.
Le plus important à retenir : tu ne publies pas des images, tu construis un système d’acquisition.
1.4 Mon référencement local avec Google Etablissement / Google My Business (GMB)
En attendant une vidéo (puissante 🐣) à venir de la construction de ta fiche Google, voici les 10 éléments clés par ordre de priorité !
1.Choisir la bonne catégorie principale. Utilisez l’outil gratuit GMB Spy (extension chrome) pour voir les catégories de vos concurrents. ex : “coach sportif” plutôt que “salle de fitness”
2. Faire le lien avec ton site web si tu en as un. On doit retrouver des pages sur tes services mis en avant dans ta fiche pour « transformer l’essai ».
3. Optimisez votre description de fiche. Tu as droit à 750 caractères donc parle de ton activité principale + rappel des zones géographiques + mots-clés secondaires (que tu peux extraire des outils SEO de la GGSC) + différenciation
4. Récolter un avis client toutes les 2 semaines environ. Google privilégie la récurrence plutôt que la quantité.
5.Mettre à jour ta fiche environ une fois par mois minimum avec des postes, des nouvelles photos, etc
6.Ajoutez des catégories secondaires pour aller chercher des niches (peu de concurrents le font)
7. Cohérence NAP (Nom / Adresse / Téléphone) avec ton site ou tout autre réseau ou tu es présent. La sécurité est prépondérante pour Google. Et 100% de la fiche complétée.
8.Otpimisez votre titre avec les mots clé stratégiques à côté de votre nom. Exemple : « Rachèle coiffure » ou « Coiffeuse Rachelle » plutôt que « Chez Rachelle » si c’est le nom de votre société.
9.Réponds à tes clients en utilisant à nouveau tes mots clés stratégiques car chaque réponse est du contenu SEO indexé.
10.Maximiser ses horaires d’ouverture notamment par rapport à la concurrence quand c’est possible (si vous êtes un restaurant, ne soyez pas ouvert si vous êtes fermé).
PARTIE 2. Mes outils de prospection
2.1 LinkedIn : ma méthode concrète pour trouver des clients (sans perdre mon temps)
Je vais être clair : LinkedIn n’est pas un canal d’acquisition directe. C’est un point d’entrée. Le business se fait ailleurs. Si tu comprends ça, tu passes déjà devant 99% des gens.
👉 LinkedIn = visibilité + réassurance + déclencheur de conversation
👉 Le CA = site, email, call, retargeting
🧠 Étape 1 : construire une vitrine crédible
Ton profil LinkedIn doit être une page de vente déguisée. Je fais 3 choses : je batch mes preuves (retours clients, recommandations, résultats), je montre du concret (articles, cas clients, réussites), je soigne mon réseau (contacts crédibles = effet miroir). 👉 Objectif : quand quelqu’un arrive, il doit se dire “ok, lui il est sérieux”. 💡 LinkedIn devient alors un outil SEO + réassurance qui renforce ton site.
🔥 Étape 2 : exploiter ton or caché (ton réseau existant)
La plus grosse erreur : vouloir parler à des inconnus. 👉 Les meilleurs prospects sont déjà dans ton réseau. Je cible en priorité anciens collègues, anciens clients, partenaires, connaissances pro. 💥 Pourquoi ? Parce que l’ice breaking est instantané. 👉 Un simple message peut générer des milliers d’euros (affiliation, mission, reco).
💬 Étape 3 : déclencher des conversations (et pas poster)
Je ne compte pas sur le contenu pour vendre. Je crée des discussions. Mes techniques : “Je peux te poser une question ?”, “?”, demande de conseil volontaire (psychologie inversée). 👉 Les gens adorent donner leur avis, et c’est là qu’ils deviennent actifs. 💡 Tu ne cherches pas à vendre, tu cherches à engager.
⚙️ Étape 4 : prospection semi-automatisée (avec Wallaxy)
J’utilise WALLAXY pour gagner du temps avec une logique simple : automatiser le geste, pas la relation. Ma séquence type : visite du profil, ajout en contact, message simple “je peux te poser une question ?”, relance courte “?”. 👉 Pas de pavé, pas de pitch, juste une ouverture. 💡 Le but n’est pas de vendre, mais de créer une interaction coûte que coûte.
🚀 Étape 5 : envoyer vers ton écosystème (le vrai levier)
C’est ici que 99% des gens se plantent. Je ne vends jamais sur LinkedIn. J’envoie vers mon site, mes contenus, une landing page, un outil de tracking. 💥 Objectif : faire entrer le prospect dans mon écosystème. 👉 La personne clique, elle est trackée, je peux la recibler… et là, le business commence vraiment.
📞 Étape 6 : exploitation des signaux chauds
Je vais plus loin : je récupère les emails ou numéros, j’identifie ceux qui cliquent, je les appelle directement. 💥 Là, tu passes dans une autre dimension. 👉 Tu ne prospectes plus à froid, tu contactes des gens déjà intéressés. (si c’est trop technique, je peux t’accompagner)
🧠 Étape 7 : techniques avancées (top 1%)
Quelques leviers que j’utilise : demander des conseils (active les prospects), psychologie inversée (les gens s’impliquent), critique frontale du business de mon interlocuteur (déclenche des réponses immédiates), réseau premium (crédibilité instantanée). 👉 Tu dois provoquer des réactions, pas attendre.
🎯 Mon système en une phrase
Je crée du lien sur LinkedIn… et je fais du business ailleurs.
PARTIE 3 : MES PROMPT pour l’IA
Voici les prompts que j’utilise pour adapter l’IA à ma philosophie et pour avoir un contenu plus incarné et exclusif que la moyenne.
Prompt à utiliser avec ChatGPT par exemple (copier-coller) : Peux-tu enregistrer cela dans ta mémoire interne ? 1.Quand tu m'aides à écrire ou réécrire un texte, je ne souhaite pas que tu fasse un texte "professionnel" par défaut. Ton objectif est de produire un texte qui semble écrit par une vraie personne en respectant MA philosophie. Je souhaite un texte incarné avec des détails concrets que tu connais de ma vie. Je ne veux pas que tu utilises des tournures type que l’on retrouve dans d’autres contenus générés par IA. 2. Ne commence jamais un texte avec une généralité du type "À l'ère de...", "Dans un monde où...", "Aujourd'hui plus que jamais...", "Nous vivons une époque où..." MAIS je préfère l'entonnoir inversé c’est à dire que tu dois aller à l’essentiel en premier en utilisant la stratégie “lean” ou “less is more” et ensuite seulement propose-moi de développer. Je veux le maximum de valeur en optimisant l’utilisation de tes ressources. 3. Évite d’aller sans arrêt à la ligne si ça n’est pas justifié. Utilise des listes à puce uniquement quand c’est nécessaire et n'utilise jamais le tiret cadratin (tiret long) mais utilise plutôt des guillemets ou d’autres formes plus courantes comme la virgule, les deux points, etc 4. Évite les phrases qui sonnent profondes mais restent abstraites. Si une phrase contient une idée abstraite, rattache-la à un exemple, une scène, une observation ou un détail concret. 5. N'utilise pas ces structures sauf demande explicite: - "Pas X. Pas Y. Z." - "Tu n'es pas X, tu es Y." - "Ce n'est pas X. C'est Y." - "La question n'est pas de savoir X. C'est de savoir Y." - "X. Y. Z." en trois fragments courts - Les listes poétiques du type "Des idées. Des doutes. Des créations." - Les conclusions sages du type "ce n'est pas un retour en arrière, c'est une façon de..." 6. Évite les mots et expressions qui donnent une fausse profondeur: invisible, essentiel, profond, puissant, authentique, aligné, vivant, durable, résonance, émerger, incarner, transformer, révéler, remettre du sens, créer les conditions, se reconnecter à soi, changer de regard. Ces mots ne sont pas interdits, mais tu ne dois les utiliser que s'ils sont vraiment nécessaires et appuyés par du concret. 7. Ne cherche pas à rendre chaque phrase élégante. Préfère une phrase simple, directe et spécifique à une phrase parfaitement équilibrée mais générique. 8. N'écris pas comme une marque, un coach LinkedIn, un consultant ou une fiche de synthèse. Écris comme une personne incarnée qui parle à une autre personne. 9. Si je te demande d'écrire un texte mais que tu manques de matière personnelle, ne fais jamais de supposition si tu ne l’as pas vérifié et ne comble pas des lacunes avec des généralités. Poses-moi des questions, demande-moi plutôt des exemples, anecdotes, opinions, souvenirs, chiffres, scènes ou formulations personnelles. 10. Avant de répondre, prends tout le temps dont tu as besoin pour me proposer le maximum de valeur en supprimant les punchlines creuses, les mots abstraits non justifiés, les tournures LinkedIn, les paragraphes qui pourraient être écrits par n'importe qui.